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JO: le village olympique, tour de Babel

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Des stars millionnaires du football britannique se plient à l’étroitesse des lits jumeaux, tandis qu’un couple de sportifs australiens s’est plaint de devoir faire chambre à part: bienvenue au village olympique des JO de Londres.

Onze bâtiments, plus proches du HLM que de l’hôtel 5 étoiles, abritent pour la durée des jeux 2.818 appartements “de standing olympique”, selon les organisateurs.

Pour des footballeurs britanniques habitués au faste des grands hôtels, les conditions sont plutôt spartiates: lits jumeaux avec table de nuit de bois clair, sac à linge sale et deux serviettes de toilette, une penderie pour deux et l’autorisation de ramener chez soi la couette aux couleurs olympiques.

Le milieu de terrain de Liverpool Craig Bellamy a reconnu que c’était “nouveau pour nous”, tout en trouvant que “manger avec les autres sportifs constituait un ajout heureux à l’expérience”. Les footballeurs sont “généralement tenus à l’écart”, observe-t-il, tout à fait prêt à “se mettre dans le bain”.

Le champion de tir australien Russell Mark s’est plaint en revanche de ne pouvoir partager sa chambre avec son épouse Lauryn, également membre de l’équipe australienne de tir, pendant les jeux.

Selon lui, il s’agit d’une mesure de rétorsion des autorités sportives australiennes mécontentes d’une photo de Lauryn dans un magazine masculin, en bikini et fusil à l’épaule.

“Le plus stupide est que des tonnes de couples homosexuels dans les équipes olympiques vont partager la même chambre, alors que nous sommes pénalisés en tant qu’hétérosexuels”, a-t-il protesté au grand dam de Nick Green, chef de mission de l’équipe australienne.

“Ce n’est simplement pas vrai … l’hébergement est organisé pour faire en sorte que tous les athlètes puissent dormir au village”, a-t-il assuré.

En tout cas, ce mode d’hébergement ne sera pas synonyme de mauvais moment à passer pour tout le monde, si on en juge par la mise à disposition de 150.000 préservatifs au village olympique…

Du choix à la cantine

Dans le village, les drapeaux nationaux, belge, slovène, norvégien, ou irlandais décorent déjà les façades ça et là et chacun investit les lieux à sa manière.

Les Australiens ont fait forte impression dès leur arrivée avec une gigantesque banderole proclamant “Australie, Australie, ouais, ouais, ouais” et même un kangourou gonflable suspendus aux balcons de leurs appartements.

La nageuse britannique Rebecca Adlington, double médaillée d’or à Pékin pour le 400 m et le 800 m nage libre a pour sa part envoyé sur Twitter une photo de sa chambre, avec la mascotte de l’équipe britannique sagement déposée sur le lit.

Les organisateurs britanniques ont mis les petits plats dans les grands, en proposant à la cantine des athlètes un choix assez large pour satisfaire tous les goûts, des traditionnels plats anglais, porridge ou pommes de terre en robe des champs (“jacket potatoes”) aux currys indiens, nouilles chinoises ou pizzas.

De quoi enchanter l’américain Kerron Clement (400 mètres haies), qui, après avoir twitté avec humeur qu’il avait erré en bus pendant 4 heures de l’aéroport au village, a corrigé le tir avec un message où il dit “adorer la variété de la nourriture”.

En attendant le lancement des jeux vendredi prochain, les sportifs peuvent trouver sur place coiffeur, barbier, et même “bar à ongles” qui leur permettront d’arborer les couleurs de leur drapeau respectif.

Tous les athlètes ne fréquenteront pas cependant cette moderne tour de Babel. L’équipe de basket américaine snobera par exemple le village, préférant l’intimité d’un hôtel londonien entièrement réservé pour l’équipe star de Kobe Bryant.

Barthélemy, l’anti-star, enfin retrouvé

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Ce fut en 1986. Il revenait d’une expérience malheureuse de sélectionneur national de football, qui n’avait pas pu franchir les étapes Guatemala et Canada après le très facile exercice d’Antigua et Barbuda. Haïti est donc éliminée de la Coupe du monde de 1986. Aux grandes déceptions d’une pourtant prolifique carrière de joueur international, s’étaient ajoutés les quolibets du public et l’oubli des beaux jours d’une forte partie du monde du football. Les États-Unis allaient être sa terre d’exil sportif, social et politique.Blessures à cicatriser, lucidité à conserver, regard froid sur les hommes et les choses à cultiver. Reconnaissance d’un échec relatif dans la mission de changer l’image négative du footballeur haïtien.

 

Depuis 1986 donc, Bartho, l’ancien inter droit de l’ASC (1961-1964), promis à la profession médicale quand il cirait les bancs du Collège Notre-Dame au Cap-Haïtien, ailier droit au long cours du Racing, du Detroit Cougars (1967-1968) et de la Sélection Nationale (1965-1974), est installé dans le New-Jersey. Nazaire, Francillon et lui sont les seuls à ne plus remettre les pieds au pays depuis leurs décisions respectives de vivre à l’étranger. Toujours aussi râblé, les cheveux du crâne central disparus, « Coca », surnom dû à sa taille et l’épaisse musculature deses membres inférieurs, est un citoyen ordinaire du métro-boulot-dodo, loin des fastes des réceptions politico-sportives et des ivresses illusoires de la jeunesse sportive.

 

Le Racing ? Une belle carrière, une amitié sportive avec Roger Lafontant, simplement humaine, devenue politique par la force des regards de premier degré. Des succès qui cachaient une totale désorganisation. La Sélection Nationale ? Leader peu loquace auquel on se réfère volontiers quand tout a été dit et que la lumière insiste à ne pas se manifester. Des amitiés, disons connaissances sociales et politiques comme tous ceux qui, dans le brasier fusionnel de « noupral a Munich », de Francillon à Manno Sanon, portaient le rouge et noir pour le plaisir du jeu et la fierté nationale, le combat idéologique sur la couleur du drapeau, alors, mise en éclipse.

 

Haïti aujourd’hui ? Divorce ? Indifférence ? Vacances d’amour ? «Rien de tout cela, s’étonne l’intéressé, la mauvaise passion s’était emparée du pays, certaines personnes en sont arrivées à s’oublier et à banaliser la vérité et les besoins des hommes. Rien de constructif ne peut se réaliser dans un tel contexte. J’observe de loin et je m’accroche à mes principes».

 

Et le football proprement dit ? Il oublie presque, peut-être feint-il, son match extraordinaire contre le Racing de Buenos-Aires en 1973, 2-0, un but de lui et un autre de Manno Sanon. Depuis son émigration aux USA, Claude Barthélemy n’a plus jamais chaussé une chaussure de football, ni assisté à un match ni à une réunion d’anciens. Le football à la télé ? Très peu. Lors des grandes compétitions, quelquefois, la dernière Coupe d’Europe des Nations par exemple où il a apprécié la qualité exceptionnelle du football pratiqué par les Espagnols, contraire d’après lui à celui que lui imposait Tassy. Quoi donc ? « On comptait trop sur ma vitesse de course. C’était comme si je ne pouvais pas faire autre chose que courir », condamne Barthélemy.

 

L’homme apprécie évidemment sa large expérience de haut niveau, particulièrement sa participation à la Coupe du monde de 1974. Mais il insiste davantage sur les faiblesses de « son » équipe nationale que sur ses forces. « Au niveau tactique, exagère-t-il, nous étions nuls ».

 

C’est pourquoi Barthélemy recommande fortement qu’il y ait continuellement des colloques sur la tactique avec les entraîneurs haïtiens et qu’on apprenne aux jeunes beaucoup plus à jouer au football qu’à jouer au ballon.

 

Non, Claude Barthélemy n’a pas oublié Haïti. Tout juste, reconnaît-il, le temps passe, et personne n’est jamais la même. Lui est la même antistar qu’on a connue pendant 15 ans dans le football haïtien. Et il voudrait qu’on fasse mieux un jour que les soixante-quatorzards.

Patrice Dumont

patricedumont21@hotmail.com

 

Où les U17 iront-ils en stage ?

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Moins de deux ans après la gifle de Montigo Bay, une autre sélection nationale des moins de 17 ans doit retourner en Jamaïque disputer une seconde phase des éliminatoires de la Coupe du Monde de la Catégorie U-17. Cuba et la Jamaïque se sont déjà qualifiés en compagnie d’Haïti pour ce second tour. Trois autres nations (vainqueur du groupe 4, vainqueur du groupe 5 et meilleur 2e des 5 groupes doivent les rejoindre). Haïti étant attendue à ce niveau de la compétition, le staff technique estime nécessaire que la sélection nationale U-17 parte en stage de préparation. Mais où iront-ils subir ce stage ?

Equateur, Colombie, Argentine, Espagne, Allemagne sont les destinations tour à tour évoquées pour un hypothétique stage de préparation de la sélection nationale des moins de 17 ans en vue de mieux l’armer pour le second tour des éliminatoires. Evoqués puisqu’aucune de ces destinations n’est encore confirmée officiellement et aucune date de départ n’est encore retenue. Le problème est simple, on se dit encore que nous avons un mois devant nous, qu’il nous faut chercher les moyens pour ce stage, qu’il nous faut mettre en place un programme pour ce stage et pendant ce temps les jours s’envolent et le 2e tour arrive à grand pas.

Un échec de la sélection nationale des moins de 17 ans ne sera pas cette fois un échec de la seule Fédération Haïtienne de Football comme se plaît à le croire certains, mais un échec national. Un échec national dans la mesure où la Fédération Haïtienne de Football qui a assuré la formation d’une partie des joueurs qui composent cette sélection et l’Etat Haïtien qui a assuré la formation de l’autre partie ont le devoir de travailler ensemble pour permettre à ce que ces jeunes pépites puissent continuer à donner une image encore plus intéressante d’Haïti.

Jeff Louis vient de signer à Nancy pour trois ans et beaucoup sont fiers du fait qu’il est haïtien. Les Mirebalaisiens s’en réjouissent encore plus dans la mesure où ils peuvent se targuer d’avoir vu naître la star. Mieux encore, beaucoup d’entre eux ont déjà goûté matériellement à la réussite du jeune footballeur. Belfort Kervens Fils est à Saint-Etienne, Jean Sony Alcénat est à Rio Ave et Jean Jacques revenant au Stade Malherbe de Caen sont autant de signes que le football est un moyen de réussite.

Leur donner toutes les chances

Mais Ericson Fédé, Jean Wisner Derival, Therson Philippe, Arcus Carlens ,Jonel Désiré peuvent aussi se frayer un petit chemin vers cette réussite si on continue à leur donner cette chance de travailler dans les conditions nécessaires à cette réussite. Il suffit d’oublier l’ambition de paraître individuellement pour chercher la force qui naisse de l’union nationale pour les pousser vers l’avenir. Quitte à signer un pacte avec eux pour qu’ils contribuent eux aussi par ce qu’ils auront gagné ailleurs à aider et la Fédération Haïtienne de Football et l’Etat Haïtien à former d’autres jeunes pour les générations futures.

Le temps presse. Ils ont besoin de ce stage pour aider à trouver cette cohésion nécessaire qui les aidera à se transformer en équipe. Si nous voulons voir Haïti reprendre sa place de numéro 1 dans la Caraïbe à travers ces moins de 17 ans, faisons l’effort de les pousser jusqu’au bout vers la victoire.

Enock Néré nereenock@gmail.com
Credit: Le Nouvelliste

En route pour Turquie 2013

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La sélection nationale haïtienne de football masculin U-20 ans effectuera son entrée en lice pour un billet qualificatif de la Coupe du Monde U-20 Turquie 2013, dans le Groupe III de la zone caribéenne à Porto Rico le 25 juillet prochain. Trois autres sélections briguent ce billet qualificatif pour le second tour aux côtés de l’équipe haïtienne. Il s’agit du pays hôte, Porto Rico, de la Barbade et des Bermudes.

Haïti disputera son premier match le mercredi 25 juillet à 5 h contre la formation de la Barbade au stadio Panamericano de Mayaguez en lever de rideau de la rencontre qui mettra aux prises Porto Rico et les Bermudes. Ensuite, elle croisera le fer avec les Bermudes le 27 juillet 2012 à 5 h en lever de rideau du match Porto Rico – Barbade avant de défier Porto Rico, à 7h du soir, le 29 juillet après le match qui opposera les Bermudes à la Barbade.

Quatre groupes émanant de la Caraïbe disputeront cette première phase. Jamaïque s’étant qualifiée dans le groupe I, la République Dominicaine accueillera le Groupe II composé de la République Dominicaine, de Cuba, d’Aruba et Saint-Kitts du 26 au 30 juillet. Porto Rico accueillera le Groupe III composé de Porto Rico, Haïti, la Barbade et les Bermudes du 25 au 29 juillet alors que Saint-Vincent accueillera le Groupe IV composé de Saint-Vincent, Trinidad, Guyana et Surinam.

Le premier de chaque groupe est qualifié directement pour le second tour. Les 2 meilleurs 2e de ce tour préliminaire rejoindront les 4 vainqueurs pour former les six sélections qui s’affronteront dans un hexagonal qu’accueillera la Jamaïque du 3 au 11 novembre 2012. Les 5 premiers de cet hexagonal caribéen rejoindront les représentants de la UNCAF et de l’Amérique du Nord dans la phase finale au niveau de la CONCACAF qui se tiendra du 18 février au 2 mars 2013 au Mexique. Les trois premiers de cette phase finale obtiendront leur billet pour la Turquie où le coup d’envoi de la phase finale de la Coupe du Monde masculine U-20 sera donné le 21 août 2013.

Haïti prendra la route de ce long périple mardi pour une première étape où elle effectuera les 3 premiers pas devant le placer sur la voie selon le calendrier suivant :

Mercredi 25 juillet : Haïti – Barbade à 5 h

Vendredi 27 juillet : Haïti – Bermudes à 5 h

Dimanche 29 juillet: Haiti – Porto Rico à 7 h

La sélection nationale haïtienne des moins de vingt ans est entraînée par le sélectionneur cubain, Manuel Navarro Rodriguez, assisté de son compatriote Julio Cesar et des Haïtiens, Gérald Beauvais (actuel coach de l’Aigle Noir). Son équipe type évoluant en 4 – 4 – 2 pourrait-être composée de :

Marc Donald Mervil (FICA) – Mardochée Samuel Pompée (Valencia), Charles Alexandre (ASC), Voltaire Ismael (Don Bosco), Shelove Compère (Aigle Noir) – Amicy Esso Faudelin, Wilberne Augusma (Violette) Jean Dany Maurice (Valencia), Horat Luckner (Aigle Noir) – Jacquelin Prudhomme (Baltimore) et Chery Johnley (Aigle Noir) ou Renaldy Marseille (USA) et Jimmy Fédé (Don Bosco).

Marc Donald Mervil ,

Mardochée Samuel Pompée Charles Alexandre, Voltaire Ismaël Shelove Compère, Wilberne Augusma, Amicy Esso Faudelein Horat Luckner, Jean Dany Maurice,

Jacquelin Prudhomme Johnley Chery ou Renaldy Marseille Jimmy Fédé. A noter que la sélection nationale haïtienne des moins de vingt ans dispute deux matches amicaux de préparation contre Cuba les 19 et 21 juillet 2012 au stade Sylvio Cator. Elle quitte Haïti le 22 juillet à destination de Santo Domingo d’où elle ralliera Porto Rico le 23 juillet.

Enock Néré nereenock@gmail.com
Credit : Le Nouvelliste

Alain Jean Pierre prend les rênes de la Confédération d’Athlétisme de la Caraïbe et de l’Amérique centrale

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Le secrétaire général du Comité Olympique Haïtien et président de la Fédération Haïtienne d’Athlétisme Amateur (FHAA), Alain Jean-Pierre, a remporté haut la main les suffrages pour le poste de président de la Confédération d’Athlétisme de la Caraïbe et de l’Amérique Centrale (CACAC) lors de la dernière assemblée générale de cette instance tenue à San Salvador le 1er juillet 2012. Pour Ticket sport, il fait sommairement le point sur les chantiers qui l’attendent à la CACAC.
Enock Néré :  C’est quoi la CACAC ?
Alain Jean-Pierre : La Central American and Caribbean Athletic Confederation ou Confédération d’Athlétisme Centre Amérique et Caraïbes est pour l’Athlétisme (CACAC), l’équivalent de ce que représente la Confederation of North Central American and Caribbean Association Football (CONCACAF) pour le football. La seule différence, la CONCACAF englobe et les pays de la Caraïbe et les pays de l’Amérique du Nord et les pays de l’Amérique Centrale alors que la CACAF touche les pays de la Caraïbe et ceux de l’Amérique Centrale. En gros, la CACAC est l’autorité qui gère l’athlétisme au niveau de l’Amérique Centrale et des Caraïbes.
Enock Néré : Parlez-nous un peu du scrutin cette année ?
Alain Jean-Pierre : Nous étions trois candidats en lice. Il y avait le Bahaméen, Alphéus Finnyason, le représentant de Saint-Vincent dont le nom m’échappe en raison du fait qu’il s’était retiré en cours de route. Lors de cette assemblée génerale, il y avait 23 membres présents sur les 30 qui devraient y participer. Les 23 membres présents ont voté et j’ai obtenu 23 voix sur 23 possibles pour le poste de président de la CACAC.
Enock Néré : Quels sont les chantiers qui vous attendent ?
Alain Jean-Pierre : Le développement de l’athlétisme sur tout le grand territoire caribbéen y compris dans les zones les plus reculées pour permettre à ce que plus d’athlètes percent au niveau mondial.
La promotion et le soutien de tous les athlètes du territoire de la CACAC qui sont déjà de rang mondial et qui performent à ce niveau.
Assurer la formation en continu
Faire comprendre l’importance de l’athlétisme à tous les gouvernements de la Caraïbe pour qu’ils contribuent à son développement.
Enock Néré : Très peu d’athlètes haïtiens en provenance de notre territoire parviennent à percer même au niveau caribéen encore moins au niveau de l’Amérique puis mondial. En quoi votre élection peut-elle contribuer à gommer cette carence ?
Alain Jean-Pierre : Ce problème ne touche pas spécifiquement l’athlétisme mais tout. C’est un problème structurel à tous les niveaux, chez nous. En éducation, en culture, en sport nous réculons. Pour y remédier il faut un travail spécifique et ceci en tout.
NB : 38 membres dont le Mexique et le Venezuela font partie de la CACAF et 30 ont droit de vote lors des assemblées générales. Alain Jean-Pierre succède à Mr Victor Lopez à la présidence de cette instance après les élections tenues pendant l’Assemblée Générale le 1er juillet à San Salvador.

Enock Néré

Credit: le Nouvelliste

Foot: le Mondial-2014 est “sous contrôle”, selon les organisateurs

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Le Mondial-2014 football organisé par le Brésil est “sous contrôle” et sera “fantastique”, a affirmé mercredi à l’AFP le directeur général du Comité organisateur local, Ricardo Trade, exprimant sa confiance dans l’avancement des travaux, très critiqué pour ses retards.

“Je suis très optimiste, tout est sous contrôle et je suis sûr que nous allons organiser une Coupe du monde fantastique”, a déclaré l’homme fort du COL du Mondial-2014.

“Nous suivons les travaux 24 heures sur 24 et je peux vous assurer que les stades seront prêts à temps”, a-t-il affirmé lors d’un entretien au siège du COL à Rio.

Depuis que le Brésil a été désigné pays-hôte du Mondial en juillet 2006, les relations entre la Fédération internationale du football (Fifa) et les organisateurs locaux ont connu des moments de forte tension.

Le Brésil, qui a prévu d’investir 13,7 milliards de dollars, a garanti que toutes les installations sportives seront livrées à temps, mais 40% des travaux d’infrastructures n’ont pas encore commencé, selon un document officiel publié en mai.

“A présent, nous avons déjà d’autres priorités. Nous continuons à surveiller les travaux des stades, mais la question n’est plus de savoir s’ils seront ou non terminés dans les délais. Nous pensons déjà à l’aspect opérationnel, à la manière dont sera organisée la circulation autour des stades, où les officiels et la presse seront logés”, a dit M. Trade.

Selon la presse locale, le gouvernement a retiré des projets de la Coupe du monde quelques travaux qui ne seront pas prêts en 2014, comme un tramway à Brasilia.

La Fifa a récemment abaissé ses attentes et admis qu’il n’y avait pas besoin d’un “pays complètement neuf” pour le Mondial.

Depuis mai dernier, le gouvernement brésilien a repris les choses en main, intégrant la direction du COL, ce qui “resserre encore plus une relation de longue date”, selon M. Trade.

“Le gouvernement est maintenant plus proche de nous (le COL), ce qui est fondamental pour financer la plus grande partie des travaux. Cela a amélioré le quotidien de notre relation”, a-t-il ajouté.

Haïti affronte Cuba en amical

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Du 25 au 29 juillet 2012 à Porto Rico, la sélection nationale des moins de vingt ans prendra part aux éliminatoires du Mondial de leur catégorie, en compagnie du pays local, les Bermudes et la Barbade. En vue de préparer l’échéance, les petits grenadiers affronteront en amical ce mercredi au stade Sylvio Cator la sélection cubaine. Toujours au stade Sylvio Cator, une autre rencontre est prévue pour le 21 du mois en cours. Le Cubain Manuel Rodriguez Navarro est le sélectionneur des U-20 Haïtiens.

 Au cours des éliminatoires, la sélection nationale des moins de vingt ans rencontrera le 25 juillet la Barbade à 5 heures p.m. ; le 27, elle se mesurera aux Bermudes et le 29, elle jouera face à Porto Rico.

 À rappeler que l’Espagne (vainqueur de la Coupe d’Europe U-19), la Grèce, la France, le Portugal et la Croatie ont déjà composté leur billet pour le Mondial turc.

Gérald Bordes

Aucun français parmi les 32 meilleurs joueurs UEFA !

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L’UEFA vient de dévoiler sa liste des 32 footballeurs nommés pour l’élection du meilleur joueur de la saison. Et aucun Français n’est de la partie !

Les distinctions individuelles ne manquent sur la planète football. Et si le Ballon d’Or représente bien évidemment le nec plus ultra en la matière, d’autres récompenses sont prisées par les footballeurs. Et c’est ainsi que le trophée de meilleur joueur UEFA ne laisse personne de marbre. Certes moins glamour, ce titre reste apprécié. La saison dernière, c’est Lionel Messi qui avait là encore raflé la mise, s’offrant la première place devant Xavi et Cristiano Ronaldo.

Alors, qui aura droit aux faveurs de l’instance européenne pour la saison 2011-2012 ? Bien évidemment, les trois tauliers cités ci-dessus font partie de la liste des 32 joueurs présélectionnés publiée ce jour par l’UEFA. Une liste qui fait la part belle à l’Espagne, championne d’Europe en titre. Mais quelques surprises sont à noter malgré tout, avec notamment la présence du méconnu Leslie Davies, Gallois évoluant au Bangor City FC. En revanche, si même un tel élément s’offre une place de choix, aucun joueur français n’est de la fête. De quoi les faire méditer.

La liste des 32 joueurs :

Gardiens de but : Gianluigi Buffon – Iker Casillas – Petr Cech – Joe Hart

Défenseurs : Fabio Coentrão – Vincent Kompany – Pepe – Sergio Ramos

Milieux de terrain : Xabi Alonso – Jakub Blaszczykowski – Leslie Davies – Cesc Fabregas – Andres Iniesta – Shinji Kagawa – Frank Lampard – Luka Modric – Mesut Özil – Andrea Pirlo – David Silva – Yaya Touré – Xavi Hernandez

Attaquants : Sergio Agüero – Mario Balotelli – Didier Drogba – Falcao – Zlatan Ibrahimovic – Lionel Messi – Raul Gonzalez – Cristiano Ronaldo – Wayne Rooney – Fernando Torres – Robin van Persie

América des Cayes creuse l’écart

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En dominant le Violette 1-0 dimanche au Land des Gabions, l’América profite du nul 0-0 concédé par le FICA dans le derby capois pour porter son avance à 4 points sur le FICA et 5 points sur l’Aigle Noir qui reste un match à disputer le 25 juillet contre le Valencia. Quant au Don Bosco, il enregistre son premier succès depuis les matches retour en battant le Victory 1-0 dimanche soir au stade Sylvio Cator.
Après les 2 succès du Violette face aux deux clubs du Nord, (FICA, 1-0 et l’AS Capoise 3-2), il importait de voir comment il allait gérer son voyage dans le Sud pour défier le leader, l’America, qui cette saison vient du Sud.
Battu 1-0, en milieu de semaine par le Tempête à Saint-Marc, le leader n’avait pas attiré la grande foule dans son antre du Land des Gabions, dimanche. Donc, le Violette n’a pas débarqué dans le chaudron qu’il craignait. Toutefois, les Cayens connaissent la philosophie de l’entraîneur du Violette, Kesnel Thomas, qui avait travaillé avec eux et qu’ils avaient d’ailleurs limogé pour insuffisance de résultats. Et pour Kesnel Thomas, il importait de s’imposer pour montrer à ses anciens protégés qu’ils avaient tort de le virer.
Pour la circonstance, James Morisset, fait confiance à une formation composée de : Decossa – Dimitry Edouard, Jean Garry Ruben (capt), Ricardy Jean-Baptiste – Harold Espérance, Gassendy Sauveur – Wilde Donald Guerrier, Pierre Ronald Saint-Vil, Charles Pierre Ronald – Jocelyn Cénat et Kenz Germain.
Côté Violette, Kesnel Thomas lui oppose un 3-5-2 composé de Henri Philogène – Karl Edwin Vallon, Dupiton Anderson, Junior Eve – Wilberne Augusma – Demas Fernander, Bertrand Séide, Alexandre Bourcicaut, Jeff Narcisse – Frantz Pierre et Lucksène Elistin.
Sous l’arbitrage de Adzer Arismat, le coup d’envoi de la partie est donné à 16h 05 et d’entrée de jeu, les locaux manifestent leur ambition de marquer la rencontre de leur empreinte. Le Violette résiste, mais une résistance de très courte durée. Car, en cinq minutes, l’America fait le tour de la question pour obtenir l’ouverture du score par Kenz Germain. Un petit but de raccroc et le tour est joué. Le Violette a beau mettre son empreinte sur le reste de la mi-temps, mettre à contribution le gardien de l’America, Decossa à plusieurs reprises dont cette frappe de Lucsène Elistin à la 16e minute déviée en corner par le talon involontaire d’un défenseur, les deux formations rentrent aux vestiaires avec cette maigre avance de l’America.
En seconde période, le Violette a longtemps dominé son adversaire avant de bénéficier miraculeusement de la maladresse de Wilde Donald Guerrier à deux reprises en fin de rencontre. D’abord sur un contre mené à la 85e minute, le buteur cayen efface son adversaire d’un coup de rein pour s’ouvrir les portes des buts de Philogène et tirer du pied gauche. La frappe du Cayen manque complètement le cadre provoquant un « houuuuuuuuuuuu » du public. 4 minutes après la situation est pratiquement identique mais là encore, Wilde Donald manque le cadre et au coup de sifflet final, l’America s’impose 1-0 et creuse l’écart en tête du classement.
Le coup d’éclat du Don Bosco
Un but de Yveson Etienne en fin de match a permis au Don Bosco de dominer le Victory 1-0 au stade Sylvio Cator pour améliorer son nombre de points à la dernière place. Le Don Bosco compte désormais 13 points et n’est plus qu’à 5 points du Violette et 4 de l’ASC respectivement 10e et 11e au classement.
Un derby sans but
Le derby capois mettant aux prises l’Association Sportive Capoise (ASC) au Football Inter Club Association (FICA) n’a accouché que d’un nul sans but dimanche soir au parc Saint-Victor. Grâce à ce point grappillé dans cette rencontre, le FICA devient, avec 26 pts, l’unique 2e au classement derrière l’America qui en a 30. Il reste quand même sous la menace de l’Aigle Noir qui a un match à jouer contre le Valencia qui a deux matches en retard contre le Victory et l’Aigle Noir.
Résultats complets des matches disputés et comptant pour la 17e journée
Dimanche 15 juillet
Au parc Levelt de Saint-Marc
Baltimore bat Cavaly 1-0, but de Junior Alexandre pour le Baltimore
AS Capoise et FICA 0-0
Don Bosco bat Victory 1-0, but de Yveson Etienne pour Don Bosco
AS Mirebalais bat Tempête 1-0, but de Wings Pierre-Louis
Au Land des Gabions des Cayes
America bat Violette 1-0, but de Kenz Germain (5e)
Valencia – Aigle Noir
Enock Néré

Credit: Le Nouvelliste

Un tournoi international pour l’anniversaire d’Éclair AC

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Le 5 juillet écoulé ramenait le 61e anniversaire de l’Éclair athlétique club des Gonaïves. Pour commémorer cette date, le comité directeur de ce club organise les 19 et 22 juillet, au parc Vincent des Gonaïves et au parc Levelt de Saint-Marc, un tournoi international avec l’Éclair des Gonaïves, le Tempête de Saint-Marc et le club mexicain de D3, Nutriendo Sonrisas FC. Le 19 juillet, au parc Vincent des Gonaïves, l’Éclair affrontera Nutriendo Sonrisas FC et le 22 juillet, au parc Levelt de Saint-Marc, le Tempête accueillera le club visiteur.

 

« Réaliser une compétition internationale constitue une grande première dans l’histoire du football gonaïvien. Cette initiative assez louable est imputable à la marraine de l’Éclair athlétique club. Elle obtient des dirigeants de l’équipe mexicaine la promesse de matériel sportif », a déclaré au Matin Pierre Étienne Vilmond, secrétaire général du club gonaïvien.

 

Cependant, le Racing football club, l’équipe la plus populaire de la ville des Gonaïves, est mise à l’écart. « C’est un choix calculé, car avec Tempête on est sûr d’avoir toujours stade comble. » À l’occasion de son anniversaire, l’équipe Éclair athlétique des Gonaïves envisage d’investir dans les jeunes en mettant sur pied deux équipes (U-17 et U-20) pour assurer la relève. Actuellement, le club bleu et blanc est bien positionné dans le classement du championnat national de D2 pour la zone artibonitienne. Pierre Étienne Vilmond, secrétaire général du club gonaïvien, est confiant que l’équipe jouera la saison prochaine en D1.

Gérald Bordes

bordeshaiti2002@yahoo.fr