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L’Amcham contre la contrebande

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Le président de l’Amcham, Philippe Armand, après s’être fourvoyé sur le sens d’une question sur la nécessité d’un partenariat harmonieux entre le secteur privé et l’Etat à un moment où l’administration Martelly / Lamothe fait à bon droit la chasse aux contrebandiers et à ceux qui flouent le fisc, a cependant été tranchant dans sa réponse : les contrebandiers ne sont pas tolérés. Plus, « l’AMCHAM, selon Philippe Armand, endosse à 100 % les initiatives du gouvernement pour collecter les taxes et redevances

Visiblement contrarié, l’homme d’affaires a souligné qu’il n’y a jamais eu de difficulté, de nuage dans les relations du secteur privé avec le président Michel Joseph Martelly. « En ce qui nous concerne, il n’y a jamais eu de glace », a-t-il dit, soutenu par le président de République ayant repris ses propres termes. « Il y a un climat d’amitié entre nous », a souligné Martelly, rapellant que le secteur privé avait financé sa campagne électorale.

Sur le front de la lutte contre la contrebande, le président Martelly a indiqué qu’il laissait aux institutions le soin de lutter contre la contrebande afin de capter des ressources financières qui n’arrivent pas dans le Trésor public. L’important, c’est de trouver dans la lutte contre la contrebande à la frontière de l’argent pour construire des maisons et mettre sur pied d’autres programmes pour le peuple, a-t-il dit.

Le rôle du président,c’est de gérer les crises, les difficultés, a ajouté Michel Joseph Martelly qui ne craint pas la destabilisation de son pouvoir, comme c’est le cas par le passé des pourfendeurs de contrebandiers.

Roberson Alphonse

Credit: Le Nouvelliste