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Le Nord à l’honneur

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Un important dispositif de sécurité a été déployé jeudi au Cap-Haïtien qui accueillait le quatrième conseil des ministres dirigé par le Premier ministre. Plusieurs points dans le domaine du tourisme, de l’agriculture, des infrastructures…sont en cours et d’autres sont annoncés pour le Grand Nord en général et la deuxième ville du pays.

L’un des chantiers qui préoccupent  le Premier ministre Laurent S. Lamothe, est la construction de l’aéroport international de Cap-Haïtien. Le chef du gouvernement a pressuré le ministre des Travaux publics pour que ces travaux démarrent enfin.

En effet, avec le parc industriel de Caracol qui ouvrira bientôt ses portes, l’aéroport s’avère de plus en plus important. Selon le ministre des Travaux publics, Transports et Communications, Jacques Rousseau, les travaux devraient prendre fin avant février 2013. Le ministre a également présenté différents projets d’infrastructures routières dans la région. Le problème d’électricité auquel est confrontée la ville a été aussi débattu.

Le Premier ministre, qui a eu le temps de visiter d’autres villes du Grand Nord, notamment Ouanamithe, n’a pas caché ses impressions sur la région qui est en pleine expansion économique. En ce qui a trait à l’Université Roi Henri Christophe, le chef de la Primature a indiqué qu’un montant de cinq millions de dollars a été décaissé pour la construction d’un dortoir. Un budget de 200 millions de gourdes serait déjà octroyé pour le fonctionnement de ce centre universitaire qui a été offert à l’Etat haïtien par la République dominicaine après le séisme.

« Avec la volonté politique, on peut faire beaucoup de choses », a lancé le chef du gouvernement qui questionnait ses différents ministres sur leurs projets pour le Grand Nord et en particulier la ville du Cap-Haïtien.

Le ministre de l’Intérieur, Thierry Mayard-Paul, qui a eu le temps d’intervenir à cette séance de travail, a présenté le « plan du Grand Nord » qui vise à mettre les infrastructures en place et réaménager la région en étudiant la vulnérabilité des constructions en vue de faire face aux risques sismiques auxquels le département du Nord est exposé.

A la fin de cette réunion de travail diffusée en direct par plusieurs chaînes de télévision, le PM n’a pas caché sa satisfaction pour un tel événement, un « signe de transparence et de décentralisation » selon lui, alors que d’autres le qualifient de « show médiatique ».

 « Nous avons bien travaillé, maintenant, il faut passer à l’action », a recommandé le chef du gouvernement à ses troupes.

Valéry Daudier
Credit: Le Nouvelliste

Martelly décoré à Panama

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Après sa participation au 33e sommet de la Caricom, le président de la République se rendra ce vendredi à Panama pour recevoir une distinction que lui décerne une université de la capitale de ce pays, informe un porte-parole de la présidence panaméenne.

Durant son séjour à Panama City, le président Martelly recevra la Grande Croix Gil Colunje de la Faculté de Droit et des Sciences politiques de l’Université de Panama lors d’une cérémonie publique qui se déroulera dans l’amphithéâtre Ricardo J. Alfaro, selon l’agence de presse EFE.

Il est aussi prévu une rencontre entre le président Martelly et le recteur de la faculté de Droit, Gilbert Boutin. Le président ne passera qu’une heure à Panama et regagnera Haïti dans la soirée du même vendredi

Le  président Michel Martelly séjournera à nouveau au Panama à la fin du mois de juillet comme  invité du prochain sommet de l’Union internationale des télécommunications (UIT) qui se tiendra dans ce pays, autour du thème « Connect Americas » a annoncé lundi, l’ingénieur Jacques Rousseau, Ministre des Travaux Publics Transport et Communications (TPTC).

Le Président de la République, Michel Joseph Martelly, a participé, en fin d’après-midi du 4 juillet 2012, aux discussions en séance plénière, des dirigeants des pays, au Sommet des Chefs d’Etat et de Gouvernement de la Caraïbe, qui se déroule jusqu’au 6 juillet à Ste-Lucie, selon un communiqué de la présidence haïtienne.

Les discussions qui se tiennent à Sandals Grande St-Lucian Spa and Ressort, à Gros Islet (Sainte-Lucie), portent, entre autres, sur l’avenir des pays de la Région, notamment la politique étrangère de coordination dans la Communauté des Caraïbes, la réforme en cours au Secrétariat de la CARICOM, basé en Guyane, le développement en Haïti et la Cour de Justice des Caraïbes (CCJ).

Le Chef de l’Etat haïtien est à ce sommet pour présenter le nouveau climat de stabilité sociopolitique qui prévaut actuellement en Haïti, ce qui met le pays dans une meilleure position pour traiter d’égal à égal avec ses partenaires, de prendre et de mettre en œuvre des engagements internationaux et régionaux, en particulier tous les engagements souscrits avec la CARICOM.

Haïti doit s’assurer de son imprégnation de la mission et des objectifs de la Communauté, transmettre la volonté du nouveau gouvernement de renforcer les institutions de l’Etat, d’instaurer un État de droit, d’assurer la relance de l’économie nationale et d’ouvrir la voie au développement durable du pays.

La participation d’Haïti au Sommet de la CARICOM vise à définir l’engagement du Gouvernement dans la mise en œuvre de politiques nationalse, pouvant assurer l’intégration pleine et entière du pays à cette Communauté, d’y exercer tous ses droits et obligations, et surtout d’assurer sa présence au sein de tous les organes.

Par ailleurs, le Chef de l’Etat haïtien réaffirmera, comme il l’avait lancé au récent Sommet de la CARICOM, le souhait d’Haïti que le français soit accepté comme langue officielle et/ou de travail de la congrégation, à côté de l’anglais.

En effet, la CARICOM est l’unique schéma d’intégration au monde où l’anglais est la seule langue officielle. Or, plus de 55% de la CARICOM sont francophones ou créolophones; et les Haïtiens, à eux seuls, représentent plus de 50% du poids démographique de la CARICOM. L’impact de la langue est donc important dans la conduite des négociations et aussi bien dans le processus d’intégration. Ainsi, Haïti exige que ce point soit porté à l’ordre du jour de la prochaine réunion du Groupe intergouvernemental sur la Révision du Traité.

Le Président de la République d’Haïti plaide en faveur de l’intégration de cadres intermédiaires haïtiens au sein du Secrétariat de la CARICOM. A vrai dire, un seul État membre occupe plus de trois quarts du nombre total d’employés à Georgetown, ce qui va à l’encontre du principe établi à l’article 23.2 du Traité Révisé exigeant que le recrutement du personnel du Secrétariat se fasse dans le respect des normes établies, sur une base qui respecte la répartition géographique équitable.

Le chef de l’Etat haïtien reste favorable à la politique d’intégration des pays de la région et du renforcement des relations extérieures, mais exige que les bénéfices pour Haïti soient palpables et répondent aux besoins réels du peuple haïtien, selon le communiqué de la présidence.

F.D

La police annonce avoir épinglé un dangereux tueur en série et kidnappeur

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Publié le jeudi 5 juillet 2012

La Police Nationale a procédé jeudi à l’arrestation d’un redoutable présumé tueur en série, Johnson Orélus, et de plusieurs de ses complices au cours d’une descente dans le quartier de Sainte-Marie, au Canapé-Vert, a annoncé le porte-parole adjoint de la PNH, l’inspecteur Garry Desrosiers.

Considéré comme le leader d’un gang dénommé « 509 » spécialisé dans le kidnapping crapuleux, le viol et le vol, Orélus, également surnommé « Ti Pap » et « BEAT », serait directement impliqué dans l’enlèvement suivi de la mort du notaire Emile Giordani, en août 2011, et d’une ressortissante américaine d’origine haïtienne.

Intervenant lors de la conférence de presse hebdomadaire de la mission onusienne (MINUSTAH), le porte-parole a aussi fait état de matériels, dont des motos, confisqués par les agents de l’ordre durant la capture du caïd.

Le responsable du sous-commissariat du Canapé-Vert, Etienne Salvador, a ajouté des éléments supplémentaires au dossier criminel déjà impressionnant de Johnson Orélus qui serait aussi responsable de l’exécution d’un artiste et d’un étudiant de la faculté d’ethnologie.

Malgré maints coups de filet réalisés ces derniers mois par la police, des bandes criminelles continuent d’entretenir l’insécurité dans la région métropolitaine de Port-au-Prince. spp/Radio Kiskeya

Après la retraite, la discorde : Séance avortée au Sénat

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Publié le jeudi 5 juillet 2012

24 heures après s’être solennellement engagés à revenir à un fonctionnement normal, plusieurs Sénateurs ne se sont pas présentés jeudi au Grand Corps où faute de quorum la séance prévue a avorté, provoquant la colère du président de l’assemblée pour qui les absentéistes sont de grands enfants.

« Ceux qui ne sont pas présents sont pour moi des enfants parce qu’ils n’ont pas respecté l’engagement pris lors de la retraite parlementaire », a déploré, du haut de la tribune, le Sénateur Dieuseul Simon Desras. Il a aussi reproché aux intéressés leur refus de travailler alors qu’ils sont régulièrement payés.

A l’issue de trois jours de discussions sur la côte des arcadins (ouest), quatorze élus sur seize avaient paraphé mardi soir une résolution dans laquelle ils avaient notamment exprimé leur ferme volonté de favoriser la reprise des séances au Sénat paralysé et de valider la très controversée constitution amendée.

Dans une mise au point axée sur le rejet de certaines critiques ayant, à maintes reprises, visé le bureau qu’il dirige, le président Desras, confronté à un constat d’échec, a rappelé aux collègues jugés fautifs leurs responsabilités vis-à-vis de leurs mandants et leur devoir de placer le pays au-dessus des intérêts personnels.

Le premier secrétaire du bureau, Steven Benoît, a lui qualifié de coup dur pour la Chambre haute l’absence inexpliquée de plusieurs de ses pairs. Sans équivoque sur les engagements pris par les uns et les autres au club Indigo, le Sénateur de l’ouest affirme que la séance ratée de ce jeudi a empêché l’assemblée d’entamer l’analyse du budget 2012/2013 et de deux législations relatives au blanchiment d’argent et à l’accès à l’information.

Autre parlementaire à blâmer ceux qui ont déserté la salle de séance, Edwin « Edo » Zenny croit qu’il est inacceptable que des mandataires s’amusent à faire l’école buissonnière tout en percevant de gros salaires et en bénéficiant d’énormes privilèges. Très proche du pouvoir, le Sénateur du sud-est se pose même en élu modèle toujours prompt à voter des lois et à contrôler l’action de l’Exécutif. Il tente volontiers de ramener à la raison des collègues à qui il demande de cesser de faire de l’antichambre dans les ministères.

Les deux autres Sénateurs de l’ouest et du sud-est, John Joël Joseph et Wencesclass Lambert, ont également sévèrement critiqué les absentéistes, estimant que la « politique de la chaise vide » ne mènera nulle part.

Arrivé en trombe avec un énorme retard, le Sénateur de la Grand’Anse (sud-ouest), Andrys Riché, s’en est pris au président Dieuseul Simon Desras qu’il accuse d’avoir levé la séance après seulement deux appels nominaux, en violation des règlements intérieurs. A son avis, le numéro un de l’assemblée a avancé un fallacieux prétexte pour quitter précipitamment le Sénat et aller s’occuper de ses affaires.

« J’ai le droit d’être absent ou en retard. Ce n’est pas mon retard qui va tuer la république, mais celui d’un président qui abandonne son lieu de travail », a martelé avec l’énergie qui lui est coutumière M. Riché qui a attribué son arrivée tardive à de graves problèmes de circulation dans les rues de Port-au-Prince.

En net désaccord avec le groupe des 14 sur l’approbation de la promulgation de l’amendement constitutionnel contesté, deux Sénateurs, Jean William Jeanty des Nippes et Jean-Baptiste Bien-Aimé du nord-est, s’étaient rebellés contre la « Résolution d’Indigo » avant de dénoncer la mise en place d’un projet visant à faire du Sénat une marionnette de la Présidence. spp/Radio Kiskeya

Le Cap a accueilli le premier conseil de gouvernement « décentralisé »

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Publié le jeudi 5 juillet 2012

Le premier conseil de gouvernement « décentralisé » s’est tenu jeudi au Cap-Haïtien (environ 275 km au nord de Port-au-Prince) sous la houlette du Premier ministre Laurent Lamothe avec un accent particulier sur les interventions sectorielles en cours d’exécution ou à venir dans le grand nord, en particulier en matière d’infrastructures routières et de prévention des risques sismiques.

Invité surprise de cette séance de travail retransmise en direct à la télévision et qui s’est transformée brièvement en conseil des ministres, le Président Michel Martelly est intervenu par vidéoconférence depuis Sainte-Lucie où il participe au 33e sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de la Communauté Caraïbe (CARICOM).

Le dirigeant haïtien a félicité l’équipe gouvernementale pour cette initiative et expliqué qu’il avait eu des discussions avec le gouvernement d’Antigua et Barbuda sur le renforcement des relations bilatérales dans le domaine du tourisme et de l’artisanat. Il a aussi plaidé pour l’intégration du français parmi les langues de travail de l’organisation sous-régionale.

Pour sa part, Laurent Lamothe a indiqué que ce conseil de gouvernement est une « victoire » qui devrait avoir un impact durable dans la métropole du nord dont il a vanté la richesse du patrimoine historique et la beauté des sites touristiques.

Parlant d’une « politique de décentralisation à outrance » de son gouvernement, le locataire de la Primature a tenté d’assurer la population que l’amélioration de ses conditions d’existence était le souci majeur des dirigeants actuels.

Réunis au siège de la délégation du nord, les membres du cabinet ministériel ont durant plusieurs heures passé en revue les grands dossiers de l’Etat en présence de plusieurs parlementaires de la région et des représentants du secteur privé des affaires du Cap-Haïtien.

Le Premier ministre Lamothe en était à son quatrième conseil de gouvernement, un événement dont l’hypermédiatisation est loin de faire l’unanimité dans la classe politique. spp/Radio Kiskeya

Conseil de gouvernement, le Nord à l’honneur

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Un important dispositif de sécurité a été déployé jeudi au Cap-Haïtien qui accueillait le quatrième conseil des ministres dirigé par le Premier ministre. Plusieurs points dans le domaine du tourisme, de l’agriculture, des infrastructures…sont en cours et d’autres sont annoncés pour le Grand Nord en général et la deuxième ville du pays.

L’un des chantiers qui préoccupent  le Premier ministre Laurent S. Lamothe, est la construction de l’aéroport international de Cap-Haïtien. Le chef du gouvernement a pressuré le ministre des Travaux publics pour que ces travaux démarrent enfin.

En effet, avec le parc industriel de Caracol qui ouvrira bientôt ses portes, l’aéroport s’avère de plus en plus important. Selon le ministre des Travaux publics, Transports et Communications, Jacques Rousseau, les travaux devraient prendre fin avant février 2013. Le ministre a également présenté différents projets d’infrastructures routières dans la région. Le problème d’électricité auquel est confrontée la ville a été aussi débattu.

Le Premier ministre, qui a eu le temps de visiter d’autres villes du Grand Nord, notamment Ouanamithe, n’a pas caché ses impressions sur la région qui est en pleine expansion économique. En ce qui a trait à l’Université Roi Henri Christophe, le chef de la Primature a indiqué qu’un montant de cinq millions de dollars a été décaissé pour la construction d’un dortoir. Un budget de 200 millions de gourdes serait déjà octroyé pour le fonctionnement de ce centre universitaire qui a été offert à l’Etat haïtien par la République dominicaine après le séisme.

« Avec la volonté politique, on peut faire beaucoup de choses », a lancé le chef du gouvernement qui questionnait ses différents ministres sur leurs projets pour le Grand Nord et en particulier la ville du Cap-Haïtien.

Le ministre de l’Intérieur, Thierry Mayard-Paul, qui a eu le temps d’intervenir à cette séance de travail, a présenté le « plan du Grand Nord » qui vise à mettre les infrastructures en place et réaménager la région en étudiant la vulnérabilité des constructions en vue de faire face aux risques sismiques auxquels le département du Nord est exposé.

A la fin de cette réunion de travail diffusée en direct par plusieurs chaînes de télévision, le PM n’a pas caché sa satisfaction pour un tel événement, un « signe de transparence et de décentralisation » selon lui, alors que d’autres le qualifient de « show médiatique ».

 « Nous avons bien travaillé, maintenant, il faut passer à l’action », a recommandé le chef du gouvernement à ses troupes.

Valéry Daudier
Credit: Le Nouvelliste

Lamothe va-t-il tenir sa promesse ?

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Lors du dernier conseil de gouvernement, il y a un mois, le Premier ministre Laurent Lamothe avait annoncé une action imminente contre les assiettes en styrofoam, nos fameuses assiettes blanches des plats à emporter qui envahissent tous les coins et recoins.

Ce jeudi, un feu dans le canal Bois de Chêne est venu rappeler à l’attention des responsables gouvernementaux la problématique de ces déchets qui, le Premier ministre lui-même en avait fait le constat, sont très difficiles à éliminer.

La population a pris l’habitude de les brûler, ce qui dégage des fumées très nocives et n’élimine pas le problème. Intactes ou calcinées, les assiettes jetées dans le Bois de Chêne finissent dans la mer et polluent tous les pays de la région.

Le ministère de l’Environnement doit trouver au plus vite une solution aux ustensiles jetables en styrofoam et permettre au Premier ministre de tenir sa promesse. La première promesse concrète faite à l’Environnement par son gouvernement.

Frantz Duval
Credit: Le Nouvelliste.

Des journalistes de Radio Signal FM seront honorés

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Le directeur de l’Information à Radio signal FM, Frantz Exantus, et la journaliste reporter senior de cette même station, Tamara Orion, font partie des personnsalités qui seront honorées le dimanche 8 juillet 2012 à New York, par 5 Continents Annual Academy Awards pour le travail fourni au sein de la communauté haitienne et de la diaspora. C’est le quinzième anniverssaire de l’Institution qui honore chaque année des acteurs, des journalistes, des entrepreneurs et des professionels de plusieurs domaines qui se distinguent dans l’accomplissement de leurs tâches au bénéfice de leurs communautés respectives.

La cérémonie aura lieu le dimanche 8 juillet 2012 à 7 h du soir à JFK International Hilton Hotel au 144-02 135 avenue Jamaica NY 11436.

En réaction, les journalistes concernés s’estiment heureux de recevoir cet award puisqu’il s’agit d’un moment de fierté souhaité par tous les professionnels de la presse qui se consacrent corps et âme à informer et former la population.

Signal FM, 90.5, a été la seule station restée en ondes lors de la tragédie du 12 janvier 2010 et sa grande mobilisation avait permis de sauver des vies et d’informer la communauté haïtienne  et la diaspora en temps réel. La station s’était mise au service de tous les professionnels, notamment ceux de la presse, pour faire passer les messages du moment.

Depuis lors, la station  a reçu des distinction d’au moins une dizaine d’Institutions haitiennes et étrangères. L’équipe de Signal FM continue de se mettre au service de la communauté haïtienne  avec des journalistes professionels dans des conditions souvent difficiles dans le pays.

Credit: Le Nouvelliste

Que 30 millions pour le carnaval des Fleurs!

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L’exercice est inédit, plusieurs décennies que l’Etat haïtien, l’édilité de Port-au-Prince, le secteur privé ne s’étaient pas aventurés dans la réalisation d’un carnaval des fleurs. Belle fête populaire au cœur de l’été, les deuxièmes bacchanales de l’année se voulaient différentes et fleuries.

Elles risquent d’être ternes et inodores. La cause : pas d’argent.

Le budget de soixante-cinq millions de gourdes annoncé en grande pompe était déjà juste. Voilà que le président du comité d’organisation, Jean Dany Pierre François, annonce qu’en fait, à cause des impayés du carnaval des Cayes qu’il faut solder, il ne reste en caisse que trente millions pour le carnaval des Fleurs.

C’est rikiki. Risible même.

Plus de cent millions pour les Cayes – près de deux cents estiment certains -, trente pour la capitale, c’est un carnaval des fleurs fanées qu’on va nous servir…

Dans la lancée des Cayes, l’édilité de Port-au-Prince est exclue du contrôle de la fête. C’est une affaire de ministères et de secteur privé. De la présidence aussi. Au lieu d’être un handicap, cette conjonction de gros calibre laisse espérer qu’on finira par trouver de l’argent pour ne pas faire honte à la capitale qui n’avait pas sollicité de carnaval, encore moins une fête au rabais.

Mais, si dans la bonne tradition des fêtes haïtiennes l’argent arrive la veille, il y a d’autres conditions qui ne sont pas réunies. La première: l’esprit de fête ne souffle pas sur la ville à moins de 25 jours du premier jour gras, non, du premier jour fleuri.

Les autorités n’encouragent pas l’esprit de compétition entre les orchestres assurance d’une participation enfiévrée.

Les concepteurs du carnaval des Fleurs ont choisi eux-mêmes les groupes musicaux invités à défiler sans donner une petite chance au mérite, sans permettre à de nouveaux groupes de donner la preuve de leurs talents.

Les penseurs du carnaval jugent inutile de mettre les groupes musicaux en compétition en leur proposant de composer une musique neuve pour ce carnaval bis. On reprendra les mêmes méringues qui ont déjà servi aux Cayes cette année. Cela enlève un peu de saveur, de piquant à la fête.

En fait, quel est le but visé avec ce carnaval des Fleurs pour lequel il n’y a pas de budget?

Frantz Duval duval@lenouvelliste.com Twitter:@dalfaz

Vers une meilleure gestion de la frontière haïtiano-dominicaine

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A l’initiative du ministère des Affaires étrangères et des Cultes s’est tenue une réunion intersectorielle sur la gestion frontalière, le vendredi 29 juin 2012, à Malpasse. La Police nationale d’Haïti, l’Administration générale des douanes (AGD) et le service de l’Immigration figurent parmi les entités ayant discuté avec les représentants de la chancellerie haïtienne, sur les ressources, la stratégie et le calendrier à mettre en place, en vue d’assurer une meilleure gestion des 385 kilomètres frontaliers entre Haïti et la République dominicaine. « Résoudre un certain nombre de problèmes et harmoniser les rapports entre Haïti et la République dominicaine, épauler les secteurs d’activités économiques au niveau de la frontière, renforcer les capacités institutionnelles des structures impliquées dans la gestion frontalière plus particulièrement la douane, la police et l’immigration », tels ont été les motifs de cette réunion intersectorielle présidée par le directeur général du ministère des Affaires étrangères et des Cultes, Jacques Nixon Myrthil, en compagnie de Fritzner Gaspard, chef de cabinet du ministre des Affaires étrangères Laurent Lamothe, Watson Denis, directeur des Affaires politiques. « La gestion de la frontière représente une question d’Etat de premier ordre », reconnaissent les principales autorités qui ont fait le déplacement en vue de discuter avec les principaux acteurs sur le terrain. Selon le chef de la délégation de la chancellerie haïtienne, il s’agit de prendre en compte les principaux problèmes, d’une part, et d’autre part, de discuter sur des propositions et des recommandations susceptibles de favoriser une meilleure gestion de la frontière. De nombreux autres problèmes comme le manque d’infrastructures des services étatiques, les jours de marchés organisé le mardi et jeudi, qu’on appelle plus précisément le « marché binational », qui selon les syndicalistes haïtiens n’est profitable qu’aux commerçants et hommes d’affaires dominicains, la nécessité de déplacer les frontières de Malpasse à un autre endroit en raison de la montée des eaux du lac Azuei a été à l’ordre du jour dans cette rencontre entre les cadres du MAE, de la police nationale d’Haïti, de l’administration générale des douanes, du service de l’immigration. Tout cela pour parvenir à une gestion coordonnée, systématique, réelle et effective de la frontière, ont tenu à souligner certains participants de la rencontre. Ces derniers sont unanimes à reconnaître, et à déplorer le fait que la Police nationale d’Haiti ne contrôle pas toute la ligne frontalière, seulement quelques kilomètres sur les 385. Qu’il y a certaines parties des 385 kilomètres frontaliers entre Haïti et la République dominicaine, qui sont contrôlée par la PNH et d’autres qui ne le sont pas, déplorent les responsables, qui se sont proposé de se rencontrer dans les semaines qui suivent, afin d’apporter des solutions efficaces et durables pour une meilleure gestion de la frontière haïtienne. La délégation du ministère des Affaires étrangères et des Cultes (MAEC) était composée de Jacques Nixon Myrthil, directeur général, Fritzner Gaspard, chef de cabinet du ministre Laurent Lamothe, Guy William, de la commission mixte haïtiano-dominicaine, Watson Denis, directeur des Affaires politiques et d’autres cadres tels Darline Sauval Emmanuella Charles. D’un autre côté on retrouvait des des personnalités comme Miousemine Célestin et Pierre Philippe Brunet du consulat d’Haïti à Barahona, Léon Laurore du Bureau de l’ordonnateur national (développement territorial), Maxeau Gaudin du service de l’Immigration. La Police nationale d’Haïti (PNH) a été représentée par Joachim Prophète (responsable du Commissariat), Bruny Luders, Françoise Joazard, Théoma Célestin, Rose André Henry de la protection des mineurs, Perez Torres de l’Unpol. Par cette rencontre initiée par la chancellerie haïtienne le gouvernement Matelly-Lamothe se propose d’apporter des solutions aux principaux problèmes relatifs à la gestion frontalière. Ces derniers sont unanimes a reconnaître et à déplorer le fait que la

Dominique Domerçant
Credit: Le Nouvelliste